Palestiniens : un peuple en état de choc permanent

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Gaza. On souffre là-bas, d’un quotidien accablant, d’un espoir confisqué. Pourtant, dans la désolante réalité de ce que l’on peut appeler le ghetto gazaoui, la jeunesse palestinienne, semblable à toutes les autres, ne peut s’empêcher de rêver à la liberté d’apprendre et d’entreprendre dans un « après » rêvé comme le vrai départ, la fin de la parenthèse. 

Et c’est maintenant que tout se joue pour ces enfants marqués par la guerre, et leurs familles. N’attendons pas passivement qu’une solution politique soit trouvée et agissons pour parer à leurs besoins immédiats. 

Si, à l’injustice de leur sort nous les abandonnions, nous leur retirerions cette brèche de solidarité qui leur donne le sentiment de ne pas être seuls au monde. 

Et même si, en Europe, tout n’est pas rose pour nombre d’entre nous, n’oublions pas que la Palestine nous fait un don : l’immense joie de secourir et d’aider notre prochain, aussi modestement soit-il.